Ces derniers jours, la presse et la toile se préoccupent de l’air pékinois.

Sans vouloir jouer les blasées du haut de ma toute petite expérience d’à peine un an et demi, je n’ai personnellement pas senti grande différence entre ces pics de pollution récents et leurs multiples et récurrents précédents.

Mais je m’habitue peut-être.

Toujours est-il que la vie est tout de même diablement bien faite… il aura suffi que le monde (et le twitter chinois, qu’il en soit remercié) se penche d’un peu plus près sur ce brouillard néfaste (et ses annulations d’avion concomitantes) pour que, heureux hasard, Aquilon se réveille et que ses puissantes rafales nous gratifie d’une atmosphère substantiellement plus pure.

La preuve :
bjair-07.12.2011

On me dirait que des ventilateurs géants sont installés aux abords de la ville que je n’en serais pas autrement étonnée.

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