Parenthèse estivale française terminée, me revoici à Pékin, dont quelques semaines m’avaient suffit à oublier le point négatif majeur.

Grâce au relevé précis et angoissant publié avec une implacable régularité par l’ambassade des États-Unis, on peut connaître en temps réel le degré de nocivité de l’air ambiant.

J’ai un temps – au début – gardé un œil averti sur cette page, jusqu’à ce que je sature de culpabiliser d’ouvrir les narines, les fenêtres, et d’infliger à mes enfants une atmosphère plus que néfaste.

Le clic m’a pourtant démangée de nouveau, à mon retour de vacances, tant j’ai été saisie, passant les portes de l’aéroport, par le smog moite et nauséabond dont j’avais oublié la désagréable emprise…

L’odeur du Pékin tous les jours de pollution est difficile à décrire, mais elle est très caractéristique : on a plus ou moins le sentiment d’évoluer au beau milieu d’un cendrier géant un soir de fête et en tant que fumeuse je sais de quoi je parle.

Difficile d’échapper à cette abomination respiratoire, à moins d’investir dans un purificateur d’air, dont les plus renommés et fiables des exemplaires suisses demandent un investissement certain, dont il est pourtant probable qu’il ne soit pas inutile. Je joue la montre, pour l’instant, mais les pics de pollution que ne manquera pas de nous réserver l’automne ne sont pas encore là !

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